L’Amant

Maîtresse Célia m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa par SMS qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de sissy pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes.

Étant parfaitement hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable.

Pour cette raison, la réception de son SMS m’inquiétait, mais je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part.

Mon appréhension augmenta le matin quand de nouveaux SMS m’informèrent que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance.

A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu, vêtu d’un simple tablier avec pour ordre de nettoyer tout l’appartement le temps pour elle de se préparer.

Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité quand, lors d’un échange téléphonique qu’elle eut tandis que j’astiquais la salle de bains, il ressorti clairement qu’un invité allait arriver pour 13h.
Dès lors ma nervosité grimpa en flèche. Je finis de nettoyer dans un état second.
J’informais Maîtresse Célia que j’avais terminé. Elle m’intima de me mettre à genou les mains sur la tête tandis qu’elle vérifiait mon travail :

« Le robinet ne brille pas assez ! », « Il reste une trace dans le lavabo ! », « Pourquoi y-a-t-il des gouttes sur le miroir ? », « Continue, et j’espère que je n’aurai pas de remarque à faire la prochaine fois ! »

Je me remis à l’ouvrage tremblant et confus de mes manquements. J’étais particulièrement inquiet quand j’appelais une nouvelle fois ma Maîtresse. Cette fois elle me trouva déjà à genoux les mains sur la tête quand elle entra. Je redoutais réellement d’être pris en faute et puni.

« C’est mieux ! », «Suis-moi dans le salon, je vais t’interroger ! », « Installe-toi sur ton coussin ! ».

Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné.

Elle n’eut pas le temps de m’interroger, prise par de nombreux appels téléphoniques. Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser avec ardeur pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition.

13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger.

« Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. »

Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin.

L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité.

« Je te présente sissy » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires.

Il avait apporté des sushis. Maîtresse me délia les poignets, retira mon bandeau et m’ordonna de servir le repas sur la terrasse.

J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu sous mon tablier, coiffé de cette perruque ridicule et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche.

Maîtresse s’impatienta :
« Dépêche-toi un peu ! », « Bon, ça suffit ! Va chercher tes pinces cela devrait te motiver. »
J’aurais ainsi plus de 2 heures pour méditer sur ma lenteur, mes tétons martyrisés par la morsure des pinces que Maîtresse ne jugea pas utile de retirer avant la fin de la séance.

Le repas servi, je retrouvais ma place lovée sur mon coussin aux pieds de ma Maîtresse.

L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation du déjeuner, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma grande timidité. Rapidement toutefois leur conversation s’orienta vers leurs projets de vacances et autres échanges d’ordre personnels, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse.

Ponctuellement celle-ci m’interpellait pour, comme à un jeune chiot, me faire avaler un morceau de sushis directement dans sa main. Main que je devais ensuite consciencieusement lécher pour la nettoyer.
D’autres fois elles se contentait de laisser tomber un morceau dans mon écuelle. Que je m’empressais alors d’avaler.

Cela l’énerva :
« Je veux que tu mâche ! Tu n’avaleras que quand je t’en donnerai l’ordre ! »
Je m’empressais d’obéir. Confus d’avoir pu la contrarier.

Le repas achevé, je fus chargé de débarrasser et de servir le café au salon.

Tandis que je revenais avec les tasses, l’amant de Maîtresse Célia s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé.

Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ».

Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction : « Une bonne journée commence » dit-il.

« Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant.

Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement.

« Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation.

L’expression colonne de chair est parfaitement adaptée à mon ressenti. Je me retrouvais la bouche pleine, inquiet à l’idée qu’il puisse vouloir tester mes capacités de deep throat. Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant.

« Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il.

« Oui, elle est particulièrement appliquée ». « La prochaine fois il faudra installer la webcam. Ce n’est pas tout de lui donner du plaisir mais elle a déjà dépassé son temps de séance et il faut bien qu’elle paie pour ses sushis. »
« Nous pourrons voir si le public apprécie ses talents ». « Ne suis-je pas gentille de penser à toi sissy ? »

Je tentais d’articuler un « merci Maîtresse » mais n’osant cesser de sucer, les sons produits furent assez peu clairs. Ils comprirent néanmoins l’intention ce qui ne manqua pas de les faire rire.

« Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé dans ma position de prière. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle.

Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. Depuis plus de 2 heures que j’étais chez Maîtresse mon sexe n’avait même pas été effleuré. Situation particulièrement éprouvante compte tenu d’une érection tenace. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort.

Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse allait me congédier. Mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage intensif.

A peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna et j’envisageais d’utiliser le safeword.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse Célia joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme un pénitent j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Une barre de fer s’introduisait et je me senti littéralement embroché.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire « arracher » l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables.

Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond.

Maîtresse glissa un god dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. J’étais dans un autre monde. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé n’était plus ma préoccupation.

La suite fut expéditive et particulièrement frustrante. Son plaisir satisfait Maîtresse me congédia, non sans m’avoir fait nettoyer tout le matériel utilisé au préalable.

Je me suis retrouvé devant sa porte, ayant été exploité et pris comme un animal avec pour consigne de rédiger un compte-rendu très précis de la séance.

Merci Maîtresse.

Très respectueusement,

sissy

Cet article a 2 commentaires

  1. NOTE DE MAITRESSE CELIA : Ce type de séance demande un travail de préparation supplémentaire et ne pourrait avoir lieu sans l’accord des participants. Contrairement à ce que laisse entendre sissy, l’auteur, son consentement à bien été recueilli avant la séance, pour ainsi dire par défaut, car il est bien connu que celui ou celle « qui ne dit mot consent ». Sissy semble dire que la chose s’est faite par surprise… Je ne lui avait pourtant pas fait mystère de la venue probable de mon assistant ce jour là. Que sissy n’ait pas voulu me décevoir en demandant sa grâce quand il en était encore temps, cela la concerne. Qu’elle n’ai pas pris la fuite en découvrant la chose, c’est sa liberté d’agir, que je respecte. Qu’elle feigne ensuite de n’y être pour rien, cela la regarde, elle et sa conscience. La voilà quoi qu’il en soit par sa faute fort bien déflorée. Elle en retiendra la leçon. Si sa timidité et sa pusillanimité est la cause de son dépucelage en règle, « ce n’est pas ma faute », mais je l’en remercie, cette séance m’a fort amusée, et mon assistant aussi !
    MC.

  2. Quelle belle expérience pour Sissy de qui je serais presque jaloux…
    Maîtresse Célia possède ce don de mener ses séances avec une parfaite maîtrise.
    Damien le larbin

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