L’éducation de Françoise

« A genoux ! »
L’ordre est donné, et ne tolère aucune hésitation. Maîtresse fait jouer sa badine sur ma chemise, en tapote les boutons. D’une main agile et fine, elle me découvre, et de sa baguette me dégage les épaules. Une seconde à peine, depuis que la porte s’est refermée. Je suis sous son emprise.
« Déshabille-toi, Françoise ! »
La consigne est tombée, et avec elle mon pantalon, Maîtresse vient d’en tirer la boucle. Mon regard aussi est tombé, car je n’ose plus lever les yeux comme j’ai eu bénéfice de le faire au premier instant de notre rencontre.

Maîtresse est très belle femme. Cuissardes, jupe courte, bustier noir. Regard implacable. Comme le ton de sa voix. Et je comprends que je ne suis plus autorisée à lever la tête, en aurais-je la force… Seul un ordre me le permettrait, je le comprends…. Dans cette posture à genoux, j’enlève maladroitement chaussettes, chaussures, fais glisser le reste de mon pantalon, et me retrouve en slip.
Un silence passe, puis Maîtresse me pince les tétons. Très fermement. C’est douloureux, mais Maîtresse sait me faire taire, non par la force, mais par la sécurité qu’elle inspire. Elle me presse contre son bustier, et je ressens son grand savoir-faire. Elle me tient, aux véritables sens du terme.
« Enlève ta culotte, Françoise ! »
La honte m’envahit, je baisse ma culotte à mi-cuisses et reste là, nue…
« Complètement ! »
Des petits coups de badine me font presser, je suis morte de honte, et enfin à ma place, Maîtresse l’a compris en un instant. Ma toute petite queue pend, mon clitoris. Maîtresse m’accompagne dans ce moment de transition, et ce n’est qu’après quelques mots, à contrôler et sécuriser mon émoi, en me communiquant notamment mon « safe-word », qu’elle m’ordonne de prendre la pose à quatre pattes, et de la suivre. Quelques pas, ses talons à quelques centimètres de mes yeux, je suis derrière une Reine.
« La douche ! ordonne t-elle, me désignant la cabine d’un doigt directif. Et tu t’essuieras parfaitement. »
Je m’exécute, et Maîtresse repart en son salon. Je me lave, le cœur battant, je m’applique. Je dois lui plaire. J’ai fini et ne sais comment me comporter. J’ose parler :
« Voilà Maîtresse, c’est fait…
— Tu m’attends. A genoux. Mains sur la tête. »
J’entends des bruits, une chaise qu’on bouge, un tiroir qu’on ouvre, des objets. De la salle de bain, je devine que la lumière se tamise, elle annonce l’intimité. Et l’emprise. J’entends les pas de Maîtresse qui approchent. Les talons, justes et précis s’avancent. Maîtresse apparaît, en silhouette dans le jeu de contre-jour. Maîtresse Célia, la Reine, est merveilleuse.
Je baisse les yeux, pour montrer spontanément que j’ai compris… Elle se campe devant moi, entoure mon cou de ses mains, y dépose un collier de cuir terminé d’une laisse qu’elle ferme d’une main experte. Et Maîtresse s’en retourne. La laisse pendante se tend. Je suis entraînée à sa suite, à quatre pattes.
Maîtresse marche lentement, et je suis sous l’admiration de ses talons. Peut-être le ressent-elle, car la laisse se raccourcit, et je me retrouve presque à son contact. Je ne peux résister, et lève les yeux. Sans doute perçoit-elle mon regard, car elle s’arrête, et je peux voir ses fesses merveilleuses sous la jupe, et l’écrin de sa petite culotte, noire et parfaitement placée sur la peau satinée. Je me sens fautive, et plus je regarde, plus l’envie et la honte me gagnent.
Sans un mot, Maîtresse pose ses fesses sur mon visage, vient presque à s’asseoir sur moi. Mes yeux, mon nez, ma bouche sont emplis de la féminité Reine.
« Mets toi à genoux, là ! exige t-elle, me désignant un coussin noir. »
— Oui Maîtresse.  »
Ma réponse à peine formulée, une perruque s’abat sur ma tête. Les cheveux fous m’envahissent les yeux et la bouche , mais je n’aurai pas moyen de les écarter. Sans aucun préavis, Maîtresse me coiffe violemment d’une petite culotte. Je suis saisie par la rapidité, et la force de ses mouvements. Mais elle se fait maintenant plus délicate, alors qu’elle applique soigneusement l’entre-jambe de la petite culotte sur ma bouche et mon nez.
Je ne vois plus, j’entends comme à travers un brouillard, mon équilibre à genoux est précaire. Et voilà qu’au rythme de mon souffle – que Maîtresse surveille et contrôle, je n’en doute pas – je respire les fragrances intimes de la Reine. Je ne peux dire si c’est là ce que j’ai vu posé sur ses fesses, ou une autre petite culotte qu’elle aurait spécialement portée, et réservée, pour moi, Françoise, sa sujette.
Manquaient les saveurs,. Je plonge dans la honte quand Maîtresse Célia enfonce deux doigts, experts de l’humiliation, qui poussent le tissu dans ma bouche. Je lèche en geignant les sucs merveilleux de ma Maîtresse. Je goûte les précieux jus, nectars de ma honte et de la supériorité de Maîtresse Célia. La culotte continue d’entrer dans ma bouche, de plus en plus profondément. Aux doigts succède la main presque entière, et la culotte est poussée sur ma langue. La salive vient, la féminité se répand au plus profond de mes sens. Je dois avaler.

Maîtresse me pince les tétons, cela me fait très mal, je me tords un peu, et dans l’erreur je pose la main sur sa cuisse.

« Retire ta main ! Recule ! Et en plus tu bandes ? Je vais te corriger ! »

Elle m’attache les mains dans le dos. Poussée en avant sur un canapé, je suis offerte, à genoux, impudique, la croupe relevée, les fesses exposées. Je sens Maîtresse choisir un instrument, mais c’est sa main que je reçois en premier. Je sens mon cul rougir sous les claques bien distribuées. Maîtresse m’échauffe les fesses pour d’autres instruments. Je pense être au seuil de ma résistance, quand je l’entends clairement se reculer, et après un silence, c’est un coup de cravache qui me zèbre le cul.

« Tu vas apprendre vite ! »

Je réprime mon cri, user du « Safe-word » tout de suite serait vraiment indigne de Maîtresse, ce serait douter de son savoir-faire. Les coups se renouvellent, et je ressens maintenant la morsure d’un martinet.

« Tu vas t’en prendre sur la queue ! Je t’interdit de bander. »

Je reçois des coups, très précis, calculés, qui manquent de me faire pleurer. Sous la perruque, et la culotte qui ne cesse de me déverser son goût, je ne vois plus rien. C’est le moment où un stylo atterrit sur une petite table à coté de moi. Un carnet le rejoint en claquant.

« Ecris qui tu es, pourquoi tu es ici, et quelle punition tu mérites ! Prends ton temps, soit claire ! »

Je n’y vois presque rien, et à grands efforts j’essaye de me définir. Je me vois tracer les lettres, que j’espère lisibles pour ma Maîtresse :

Je suis Françoise, je suis une chienne soumise.
Je ne suis plus un homme. Je dois être éduquée.
Je mérite d’être traitée en chienne, je suis une vraie salope.

Maîtresse me presse, après m’avoir laissé le temps, mais je peine à écrire proprement. Elle s’empare de ma copie qu’elle lit à haute voix.

« Tu n’as pas écrit ta punition !
— Je disais devoir être traitée en chienne, Maîtresse… »

Mais Maîtresse n’est pas dupe, et sait bien que ne suis pas là pour énoncer mes impressions, c’est juste un guide de plus sur le chemin de mon éducation.

« Françoise… alors Françoise… tu es une « couche-toi-là » n’est-ce pas ?
— Oui Maîtresse, je suis une fille, et…
— Une fille ? Non ! une fille serait respectable. Mais toi, tu es une dévergondée !
— Oui Maîtresse, je suis une dévergondée.
— Une salope, Françoise. tu es une petite salope.
— ….
— Une catin, pour être utilisée à la chaîne.
— Oui Maîtresse, je suis une catin, une vraie traînée.
— A l’abattage,… à prendre, peu importe par qui ! »

Maîtresse prend un ton encore plus sévère, je gémis en suçant la culotte, toujours ivre de ses senteurs.

« Tu n’as pas écrit ta punition ! Et qu’est-ce que doit faire une vraie salope dans ton genre ?
— Se conduire sous les ordres Maîtresse…
— Elle suce des queues ! Et tu vas sucer toutes le queues qui vont se présenter ! »

Un instant, je prends peur, et redoute de voir surgir un homme, être obligée de l’avaler. Mais ce n’est pas là la formation qui a été convenue avec Maîtresse, et je me réfugie dans la confiance que je lui voue désormais. Néanmoins, Maîtresse insiste, et d’un ton tellement cru que je crains de voir l’impossible arriver, une queue se tendre devant moi, devoir la prendre jusqu’au fond de ma gorge, les poils me frottant le nez, et les couilles battant mon menton. Les mots de Maîtresse sont tellement vindicatifs que je redoute le pire.
Mais ce serait dévaloriser Maîtresse Célia que de la croire capable de ce genre d’erreurs. Ma formation avait ses limites, et je suis rassurée quand je comprends qu’elle sait mener mon esprit, là où il doit être.

« Tu vas d’abord apprendre à sucer la mienne, salope ! Tu entends sale catin ? Tu vas me sucer ! »

Elle me fait marcher à genoux vers un fauteuil, et je dois attendre là, aveuglée, le temps que Maîtresse s’installe. Et comme dans un rêve, je devine à travers mes cheveux qui me piquent les yeux, Maîtresse qui marche et vient passer devant moi, une démarche d’une grâce sans pareil, une queue se tient raide en ses jambes, dardée. Elle s’assied et m’attire à elle par la laisse. Entre ses cuisses, se dresse le membre noir, d’une taille impressionnante. Je crains la suite des opérations, car je n’ai pas été entraînée régulièrement ces derniers temps.

« Suce moi la queue ! Tu entends, Françoise ? »

Mais je ne peux plus répondre, Maîtresse soulève un rien la culotte pour me libérer la bouche, et m’appuie sur la nuque, pour que j’adopte toute de suite mon rôle, la femme de mauvaise vie qui lèche le membre raide.

« Et tu lubrifies bien, parce que tu vas la prendre ensuite ! »

Je redouble d’application à saliver sur cette queue qui va entrer en moi. Un certain calme s’installe, sans doute voulu par Maîtresse, et je prends toutes les attitudes pour qu’elle soit contente de moi. Je le dois, de peur qu’elle prenne ma chatte sans ménagement.

« Lève-toi ! Penche-toi sur la table ! »

Je prends la pose, mon petit clitoris discret pend entre mes jambes, droites et écartées. Mes fesses, ma chatte sont exposées, sans plus aucune retenue. Je n’ai pas à en avoir. Maîtresse fait pénétrer un gel dans ma fente. Un doigt, le produit est frais, et je me demande pourquoi tant d’attention. Et je sens la queue se poser sur ma chatte. J’essaye de m’ouvrir, Maîtresse pousse, une main posée sur mon dos.

» Tu vas la prendre, Françoise !  »
— Oui, Maîtresse,…  »

J’essaye de m’ouvrir davantage, Maîtresse pousse sur ma chatte, elle s’ouvre, mais trop peu, je n’ai pas été entraînée récemment. Maîtresse force, je pense donner mon safe-word, je ne vais pas supporter longtemps la douleur qui me perfore ma chatte de salope. J’ose un mot, ne voulant pas ruiner mon éducation, ni décevoir Maîtresse :

« Maîtresse…
— Oui Françoise ?
— Je crois que si j’aide de mes mains, si je peux écarter mes fesses, je devrai pouvoir m’ouvrir…
— Très bien ! Alors je te détache les mains, et tu vas écarter des fesses, en bonne salope ! »

Les mains libres, j’essaie d’attraper mes fesses, qui glissent sous mes doigts, inondées de gel. C’est difficile, mais je remercie mentalement Maîtresse de ne pas m’avoir prise à sec, comme normalement une femme publique doit le vivre. Malgré tous mes efforts, je dois me rétracter en laissant échapper un cri, pour ne pas livrer le safe-word. En aucun cas je ne dois décevoir Maîtresse, mais ma chatte est à-demi fermée, et ne semble plus vouloir supporter une telle pénétration.

Je sens Maîtresse se retirer. Elle se recule et écarte ma fente sans ménagement, elle me scrute. Après un temps que je ne peux mesurer, une nouvelle onde de gel m’envahit la chatte. Mon clitoris est toujours inerte, si petit que l’on pourrait l’oublier, l’enfermer pour une période indéterminée…

Je pense que Maîtresse s’amuse, et j’en suis heureux. Elle me crache sur le dos, et c’est une nouvelle sensation de la supériorité féminine qu’elle s’étale sur moi. Au même moment, un autre membre, légèrement plus petit fait irruption en moi. Et là, Maîtresse sait m’ouvrir. Je suis prise jusqu’à la garde, je sens la main de Maîtresse claquer sur mon cul, et le membre gagner de plus en plus vite et de plus en plus fort le fond de ma chatte. C’est le moment où Maîtresse me réveille le clitoris. Il n’était plus rien, et grâce à elle, je me sens pleinement Françoise, la femme.

Elle l’attrape, en passant une main gantée sous mes fesses. Maîtresse est douce, et je la sens satisfaite de me baiser sans aucun ménagement. Je l’entends, je perçois une série de « oui… » oui.. » oui… qui me rendent heureuse d’être sa soumise.

Je veux faire un cadeau à Maîtresse, et m’imagine lécher pour elle ma cyprine qui bientôt va couler.

« La main, ma main… essayé-je d’articuler.
— Jouis dans ma main, sale Pute, dans ma main ! »

L’onde de honte et de plaisir m’envahit. Je coule dans sa main. Maîtresse récolte tout ce que je suis, une salope, une gourgandine à baiser, et me l’étale sur le dos, de long en large. La jouissance me traverse encore le corps alors qu’elle essuie avec délicatesse, moi pourtant sa catin, sa souillon, avec un mouchoir en papier. Le tissu humecté se promène devant mon nez, ma bouche. De moi-même, j’esquisse un mouvement des lèvres pour embrasser ma honte.

Le membre me quitte, mes fesses se resserrent un peu. Je médite, Maîtresse m’aide à reprendre sens. Mon éducation est presque terminée. Je dois encore apprendre à dire au revoir comme il faut à ma Supérieure. La culotte quitte mon visage, à regret, et les cheveux blonds s’envolent, la douche m’attend.
Quand j’en sors, Maîtresse est très prévenante, et aux bons soins de sa prostituée.

Les quelques mots échangés me préparent au retour en ville, et ses habitudes. Je me demande encore parfois si Maîtresse ne mérite pas mieux de moi, que je sois prise jusqu’au bout, à fond par le membre qu’elle avait prévue initialement pour moi. Mais je la sens satisfaite de mes efforts. N’ayant pas tout à fait rempli peut-être le contrat qui m’était destiné, j’aurais pu accepter que Maîtresse me renvoie, d’un coup de pied aux fesses, ou d’une claque, sans retenue. Je ne suis qu’une salope.
Mais cette fois, Maîtresse m’a renvoyée, avec la bienveillance d’une grande Maîtresse.

Je vous remercie Maîtresse, et serai à l’avenir meilleure encore, à l’image exacte de ce que vous exigerez.

Respectueusement,
Françoise

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