Le Joyeux Noël de Lisa

Chère Maîtresse Célia,

Je tenais à vous remercier pour les moments intenses que vous m’avez faits vivre lors de notre dernière rencontre. Je me suis réellement senti dans le corps et l’esprit de Lisa que vous avez subtilement et sévèrement corrigé pour son manquement à ses devoirs envers les hommes.

Voilà le témoignage qu’elle a partagé avec moi.

Perchée sur mes escarpins à talon haut et revêtue de mon bodystocking blanc, je me suis retrouvée accroupie en face de ma Maîtresse arborant un strap-on doté d’un sexe dressé en face de mon visage. Il me fut alors ordonné de l’engloutir au plus profond de ma gorge provoquant des contractions de tout mon corps ainsi qu’un excès de salive que je ne pouvais contenir et qui dégoulinait sur mon sexe. Maîtresse me félicita pour cette fellation baveuse en me gratifiant de quelques coups de cravache sur mon fessier. « C’est bien Lisa, je savais que tu étais une petite vicieuse. Tu vas bientôt goûter au plaisir de la sodomie ».

Maîtresse m’ordonna alors de me relever et passa derrière moi afin de placer une barre d’écartement au niveau de mes chevilles. Menottée dans le dos, un bâillon boule dans la bouche, je dus marcher dans la pièce ou plutôt tenter de le faire. Mon déplacement avec les jambes écartées et toujours chaussée d’escarpins fût pathétique. Je recevais à chaque pas quelques coups de cravache qui accentuait mon impression de n’être qu’un objet sexuel.

Maîtresse m’ordonna d’incliner le haut de mon corps en gardant les jambes tendues jusqu’à poser ma tête sur une table. Je fus alors pénétrée sans ménagement recevant l’intégralité d’un phallus de bon calibre dans mon anus. La surprise fût complète et certainement voulue par Maîtresse qui me dit : « Tu vois, c’est ce que mérite une petite pute comme toi ». S’enchaina alors une longue série de va et vient qui fit monter doucement l’excitation sous l’effet de la dilatation de mon sphincter. La boule qui avait été  placée dans ma bouche m’empêchait d’avaler ma salive. De mon sexe dégoulinait abondamment du liquide pré-séminal et de ma bouche de long filets de salive. J’étais la petite pute dans un état d’excitation maximum mouillant tant qu’elle le pouvait.

Maîtresse Célia me releva le buste par les cheveux et me retourna face à elle. Elle baissa légèrement le haut de ma combinaison pour libérer mes seins sur lesquels furent apposés une pompe à seins. « Je vais bien faire ressortir tes mamelons afin d’y placer par la suite des pinces, la sensation en sera encore meilleure » me dit Maîtresse. 

Plus Maîtresse pompait sur la poire plus je voyais sous la coque en plastique transparent mes mamelons grossir et rosir. Une fois la taille recherchée atteinte, Maîtresse retira les coques, libérant ma poitrine. Elle serra vigoureusement des pinces étau à chaque téton. La douleur me fit presque défaillir tellement elle fut intense. Si j’avais pu parler j’aurais supplié Maîtresse Célia de réduire l’étreinte. Je n’aurais sans doute pas été écoutée et de toutes façons cette boule dans ma bouche empêchait toute protestation.

Maîtresse m’ordonna alors de me placer face à un mur surplombé d’une barre à laquelle mes poignets furent attachés. Au milieu de la barre d’écartement que j’avais toujours aux chevilles se trouvait un anneau. Maîtresse y attacha une cordelette et la relia à mes testicules. Une fois en place, la cordelette fût tendue tirant vigoureusement sur mes bourses. Un godemichet plus gros que celui qui venait de pilonner mon anus fût introduit dans mes fesses. Je reçu ensuite une série de coups de fouet donnée avec vigueur sur ma croupe que Maîtresse m’ordonna de cambrer au maximum. Je sentais la peau de mes fesses rougir et devenir de plus en plus chaude coup après coup. Après plusieurs séries de plus en plus fortes, Maîtresse me détacha la main droite et m’ordonna de me masturber. « Petite chienne vicieuse, tu es vraiment une moins que rien ». Il ne me fallut pas longtemps pour éjaculer et recevoir mon propre sperme sur mes chevilles alors que le godemichet qu’il m’avait été ordonné de maintenir en contractant mon anus tomba lourdement au sol sous l’effet d’un orgasme profond. 

La petite pute que j’étais devenue, venait de recevoir le traitement qu’elle avait mérité.

Fin de la séance et retour à la réalité.

Merci donc encore pour toutes les sensations ressenties lors de cette séance. Je ne pensais pas qu’un tel lâcher prise était possible. J’en suis encore tout excité en me remémorant tous les châtiments et sévices que vous m’avez faits subir. A ce sujet, je me souviens que vous aviez pris quelques photos pendant notre séance en me disant qu’elles se retrouveraient sur les réseaux sociaux. Auriez-vous l’amabilité de bien vouloir partager le lien ou encore de me les faire parvenir par email ou SMS ?

Je vous en serais infiniment reconnaissant si vous vouliez bien le faire.

J’en profite pour vous souhaiter un très joyeux Noël.

Bien respectueusement.

Paul (ou “Lisa la petite vicieuse” lorsque je me trouve totalement soumise sous votre emprise).

Cet article a 1 commentaire

  1. Bruno

    Merci d avoir partagé ce moment intime. Quel plaisir ce serait de voir les photos sur les réseaux sociaux !

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