Supplices Déconfinés !

Déconfinement ! La séance de dressage tant attendue depuis des mois. J’avais exprimé quelques jours avant toute mon envie de martyre et de dépassement de mes limites après cette horrible période de frustration.  Maîtresse Célia m’avait répondu.

« Martin vous passerez le premier, ce sera ma séance de reprise, préparez-vous bien car il faudra effectivement vous dépasser pour continuer à me plaire ».

Qu’est-ce que Maîtresse allait inventer pour ce lâcher prise onirique ? Elle avait si bien su « dans le monde d’avant » me mener au-delà de mes limites, me faire gravir un à un les barreaux de l’échelle de ma soumission masochiste. Comment serait le « monde d’après » avec elle ? Dès les premiers instants où je m’emplie les yeux de la revoir je fus rappelé à l’ordre par une volée de gifles.

« Comment oses-tu me regarder fixement dans les yeux ! Viens plutôt ici me vénérer ! »

J’embrassais et caressais fébrilement les pieds, les chaussures, les jambes et les bas de ma Souveraine ; le masque chirurgical me gênait, cela l’amusait.

« Comme tu es gauche ma petite chienne »

Puis le collier passé autour au cou, je subis à ses pieds un long interrogatoire pour confesser mes faits et méfaits des deux mois du confinement, tout y passa. Ms Celia ne lâchait rien et alternait les cajoleries, les agacements, la séduction. Mes tétons étaient déjà en feu « Ils sont donc toujours aussi sensibles » et les griffures, les morsures. Puis vinrent les menaces

« Tu vois ces grosses aiguilles, elles sont pour toi. Mais tout d’abord tu seras remplie copieusement ma salope, tu t’es masturbé sans autorisation, tu vas le payer ! »

Elle m’ordonna de m’assoir sur la chaise d’angoisse. Le plug noueux d’une taille bien supérieure à mon goût m’emplit tout entier. 

« Allez tortille toi bien pour l’avoir jusqu’à la garde, tu le sens bien ? ».

Je n’osais répondre, oui je ne le sentais que trop bien et me contentais de gémir doucement. En quelques instants je fus entravé sur la chaise, puis momifié soigneusement à l’aide d’un film plastique noir. J’osai émettre une parole de supplication qui fut réprimée par un bâillon gode que je me mis nerveusement à sucer et aspirer pour tenter de calmer mon excitation. Maîtresse enroulait le film plastique avec dextérité telle une araignée le ferait d’une proie à dévorer. Il me fut rapidement impossible de bouger d’un millimètre. Mes cuisses furent maintenues largement écartées par le film tendu, laissant mon sexe impudemment apparent et qui bandait désespérément. Une fois sa proie totalement à sa merci et gémissante, Maîtresse fouilla sous le film pour atteindre mes tétons et percer le plastique afin d’y accéder facilement pour y enfoncer ses ongles longuement. J’étais en pâmoison, mon anus m’excitait, mon pénis retenait à grand peine le liquide séminal qui coulait. Maîtresse me parlait doucement à l’oreille, j’avais les yeux qui partaient en arrière, j’étais en extase. Sa main frôlait mon sexe tendu.

« Surtout ne t’avise pas d’éjaculer ! » me souffla-t-elle d’une voix suave.

Je crus m’évanouir ! Puis plus rien, je restais immobile dans le noir. Le temps sembla s’être arrêté. 

Je fus ensuite libéré de mon cocon et ne résistais pas à l’envie de me toucher. Une nouvelle volée de gifles me rappela à l’ordre.

« Où te crois-tu ? Je ne t’ai rien permis, tu vas le payer cher ! ».

Prestement je fus attaché les bras en croix dos au mur, fermement maintenu par un crochet boule dans l’anus.

« Je ne te mets pas de bandeau afin que tu puisses regarder la préparation des aiguilles qui vont te transpercer. J’ai pris les plus grosses aujourd’hui, je te les avais promis avant le confinement souviens toi ».

J’étais pris de terreur à leur vue et suppliais Maîtresse en pleurnichant comme un enfant qui ne veut pas la piqûre. Mais je me rendis compte très vite que plus je la suppliais plus cela l’excitait. C’était une bien mauvaise stratégie si l’objectif était d’échapper à mon supplice.

« Je vois que tu bandes et que tu mouilles petite chienne perverse, allons… Rends-toi à l’évidence… Tu en meures d’envie, d’ailleurs tu me l’as écrit ! Évidemment c’était avant d’être attaché là, sans défense, dans ton fantasme, mais maintenant c’est bien réel et tu vas y passer, tu peux me croire… Tu peux toujours pleurnicher, cela ne fait que renforcer ma volonté de te percer, cela rend ma tâche encore plus jouissive, continue donc tes supplications j’aime ça ! ».

Elle enfonça sans aucune pitié les aiguilles dans mes tétons, une à une, lentement. Je les voyais et les sentais me pénétrer et ce fut de nouveau l’extase. Elles formaient deux petites pelotes que Maîtresse faisait bouger en leur faisant des pichenettes. Puis elle prit une roulette à pointes qu’elle passa partout sur moi, de nouveau j’étais au bord de l’évanouissement… C’était ce dont j’avais rêvé !

« La prochaine fois je te planterai aussi des aiguilles dans le sexe, visiblement tu en meures d’envie » me dit-elle d’un ton gourmand.

Ma bourrelle soudain épuisée décidà qu’il était temps d’ouvrir la bouteille de champagne de bonne marque que j’avais apporté. Elle s’en servit une flûte qu’elle but devant moi avec délice. M’en servant une flûte aussi elle m’en humecta les lèvres comme pour un supplicié en croix, à moins que ce ne fut une sorte de baptême à l’enfant qui vient de naître et à qui on humecte les lèvres dans certaines traditions. 

Libéré, épuisé moi aussi, je fus autorisé à me mettre à genoux devant Maîtresse à qui je versais du champagne. Elle m’agaçait de ses mains, me fit me frotter contre ses jambes comme une chienne en chaleur. Je la suppliais de me laisser jouir, elle m’attrapa par les cheveux et me conduisit à la douche.

« Ça suffit Martin ! Quelles mauvaises manières tu as prises. La séance est terminée ! »

Puis, avant de me donner congé elle annonça :

« Expérience concluante, je vais rouvrir le donjon ».

Cet article a 3 commentaires

  1. jouet bertrand

    Vous voilà revenue… Toujours plus cruelle, plus délicate et plus perverse. Vos soumis peuvent remercier ces mois de confinement pour retrouver la mémoire du plaisir de la souffrance et du délice d’être sous votre imagination et votre classe.

  2. Bruno

    Félicitations pour ce récit glaçant ! Et excitant.

  3. Soumis Martin

    Je n’ose vous dire toutes les sensations de cette séance de dressage tant espérée et l’excitation qui a suivi …je rêve de franchir un nouveau barreau de l’échelle de ma soumission masochiste à Maîtresse Célia…bientôt, très bientôt !

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