Immobilisation
Immobilisation avec crochet anal

Les yeux plus gros que le c…

Vincent se demande s’il n’a pas été un peu trop gourmand en adressant sa demande à Maîtresse Célia. Il a coché toutes les cases ! Va-t’il regretter ses choix une fois suspendu au crochet anal, lorsque Maîtresse Célia approche avec ses aiguilles …

Quand je rouvre les yeux, il m’en cuit déjà. Heureusement, la cagoule me masque la vue. Sentir est suffisant. Et ne pas tout voir permet de s’évader. Se concentrer sur la sensation. Transformer la douleur en plaisir. No pain, no gain.

La position est ardue. Les couilles prises en étau dans une cage. La cage accrochée à la barre qui maintient mes chevilles écartées. Les bras suspendus. Je suis à demi accroupi. Les cuisses en feu.

Lorsque Maitresse Célia me pose la question.

« Est-ce que dans ta présentation tu as coché le crochet anal ? »

Est-ce que j’ai coché le crochet anal ? Quel con. Je m’en veux déjà d’avoir presque tout coché.  La gourmandise est un vilain défaut. Est-ce que j’ai coché le crochet anal. Sûrement oui.

Ça ne rate pas :

« Ah oui, tu as coché le crochet anal ! »

Je sens la paroi derrière mon dos. Je sue. Les gouttes perlent contre le plastique. Maîtresse Célia glisse sa main sous mon cul. Elle enfonce. Je ne peux retenir un gémissement. Pour l’instant, il y a du plaisir. Elle lie le crochet à l’arrière à un anneau à l’arrière de la cagoule et tire d’un coup vif. L’étau se resserre encore. Je suis pris par en bas, pris par en haut. Il y de la douleur. Et du plaisir. Il faut tenir.

Heureusement, elle me dégage les couilles. Sans quoi je n’aurais peut-être pas résisté. Heureusement, il y a le safe-word, « Rouge ! ». C’est rassurant. Mais je n’en aurais pas besoin. Je me sens libéré. C’est paradoxal car la position reste difficile, la tête en arrière, accroché à mon cul. Mais je profite de la sensation pour reprendre mes esprits. Profiter. Sentir. Prendre le temps avant… Avant quoi ?

« Est-ce que tu as coché les aiguilles ? »

Maîtresse Célia se retourne et vérifie. « Ah oui, tu as coché les aiguilles ». Évidemment, j’ai presque tout coché.

Elle cherche une minute. Trouve et s’approche. M’attrape les couilles dans leur cage et tire en me murmurant à l’oreille : « J’aime les aiguilles. Je n’ai pas assez l’occasion de m’en servir… »

Je la distingue mal, tant elle est proche dans la lumière rouge de la pièce. Elle prend un de mes tétons, tire et enfonce. Je sens la piqure qui entre, pénètre et ressort. Je sens le souffle de Maîtresse Célia sur mon visage. Je serre les dents avant la prochaine aiguille…

Vincent

Cet article a 1 commentaire

  1. jouet bertrand

    prendre le temps de découvrir les plaisirs c’est aussi prendre le temps de ne pas tout cocher pour vivre de séance en séance des émotions qu’on découvre….

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