La Soubrette encagée
« Cela me fait mal et m’humilie profondément de devoir laver la petite culotte dans laquelle Maîtresse a mouillé sous la langue d’un autre…  ».

Séverine la Soubrette Encagée

Après une longue attente, Séverine signe enfin son contrat de servitude et vit la vie dont elle rêvait avec Maîtresse Célia. Séverine n’a aucun droit et Maîtresse Célia aucun devoir, dans une relation gynarchique digne de Masoch.

Depuis que suis devenue il y a une semaine, à l’issue de la signature de mon contrat de servitude, l’esclave soumise de Maîtresse Célia, ma vie est devenue une suite infinie de contraintes et de surprises. Ce contrat, inspiré de La Vénus à la fourrure de Léopold von Sacher-Masoch, stipule comme il se doit que Maîtresse Célia a tous les droits et aucun devoir, et que je n’ai aucun droit mais tous les devoirs. Maîtresse Célia a simplement modernisé un peu le contrat en supprimant la clause du contrat de Masoch stipulant que l’esclave devra se suicider ou commettre des crimes sur demande ! Mes obligations principales sont : porter en permanence une cage de chasteté et une petite culotte féminine, (seul un rendez-vous médical justifié peut m’en libérer temporairement) ; tenir mon journal d’esclave sur un site web secret, (Pour vérifier que j’écris tous les jours, Maîtresse connaît le code d’accès mais elle m’a fait le serment de ne rien lire afin d’éviter que j’en fasse un instrument détourné pour me plaindre ou quémander sans risquer de punition) ; offrir régulièrement des cadeaux à ma Maîtresse pour compenser la charge mentale que mon suivi lui inflige.

En plus de ces obligations, Maîtresse m’en impose d’autres et son imagination semble ne pas avoir de limites… Maîtresse aime à me surprendre et à me déstabiliser en m’accueillant tour à tour en tenue de dominatrice ou nue sous un peignoir ouvert (j’ai failli défaillir à son grand amusement tandis que Maîtresse m’expliquait qu’elle n’avait pas à se gêner devant une esclave…).

L’invitation

Je tiens à jour en permanence le tableau de mes disponibilités, heures par heures. Dans ce tableau je reporte scrupuleusement tous les moments où Maîtresse Célia peut disposer de ma personne sans me faire risquer ma vie professionnelle ou personnelle. Une semaine après le début de ma servitude, je reçois une invitation de Maîtresse à me rendre dans son donjon en fin de journée pour faire le ménage et être « traite » avant d’aller dîner. Les convocations de Maîtresse ont toujours la forme d’invitations gracieuses mais je sais à quoi m’en tenir.

Cette fois Maîtresse me reçoit dans une tenue de ville classique. Maîtresse s’installe dans son fauteuil et je me tiens systématiquement assise ou à genoux à ses pieds, vêtue de ma petite culotte féminine et de ma cage de chasteté, comme d’habitude, conformément à mon statut. Je confesse cette fois mes états d’âme concernant mon contrat à Maîtresse, sous son œil parfois sévère, parfois amusé, puis Maitresse me place avec douceur un petit plug dans l’anus et s’assied à son bureau pour travailler sur un texte tandis que je vaque à mes tâches ménagères. Le rituel qui consiste à ce que je lui lise quelques pages de La Vénus à la fourrure n’est pas respecté aujourd’hui car le programme établi par Maîtresse est trop chargé.

La frustration

Maîtresse, qui a vécu aujourd’hui une séance satisfaisante avec un soumis qui me précédait, me donne à laver sa petite culotte et ses collants, se délectant en me racontant que ce soumis eu le droit de lui faire un cuni alors que je lui ai révélé à plusieurs reprises que c’était mon rêve le plus cher et mon fantasme inassouvi. Et Maîtresse a donc décidé que cela me resterait à jamais interdit… Pour me donner bonne contenance, je dis à Maîtresse, qui ne me répond pas, que j’espère que cela a été agréable pour elle… Mais cela me fait mal et m’humilie profondément de devoir laver la petite culotte dans laquelle Maîtresse a mouillé sous la langue d’un autre… En devenant l’esclave soumise de Maîtresse Célia, j’ai non seulement renoncé à tout droit mais aussi à tout choix dans l’éventail des pratiques recensées sur son site. Maîtresse lance des dès pour m’imposer au hasard une de ses pratiques. La seule et unique exclusion sont les jeux d’étouffement compte tenu de mon léger problème respiratoire. Pour le reste, je m’angoisse à chaque séance sur la possibilité de tomber sur l’électricité ou, pire encore, les aiguilles… Mais, plus profondément, dans le cadre de cette relation strictement gynarchique, j’ai renoncé à toute demande, tout espoir de satisfaire mes fantasmes et m’en suis remise totalement à Maîtresse qui contrôle, selon son bon vouloir et son souverain pouvoir, ce que je peux espérer vivre sexuellement.

Les tâches ménagères

Comme j’ai déjà fait à fond la salle de bain la semaine précédente, je m’attelle ensuite au nettoyage de la cuisine, de manière systématique et approfondie. Maîtresse met de la bonne musique et je travaille pendant une heure avec énergie et enthousiasme avant que Maîtresse ne vienne contrôler mon travail d’un œil acéré, relevant sans pitié toutes les imperfections et chacun de mes oublis. Je suis un peu vexée car je mets tout mon cœur à essayer d’être une soubrette parfaite pour m’attirer ses grâces, mais j’écoute et corrige les imperfections selon ses remarques acerbes, sans autre commentaire que « Oui Maîtresse » ou « Bien Maîtresse ».

La séance

Après que j’ai rectifié mon travail selon ses consignes, Maîtresse décide qu’il est temps de s’occuper de moi. Je demande si je peux utiliser les toilettes car Maîtresse m’a expliqué qu’il était important que je ne fasse strictement rien dans le donjon sans solliciter systématiquement son autorisation : ceci a pour but de m’infantiliser… Fumeuse invétérée, j’ose parfois demander l’autorisation de fumer une cigarette sur la terrasse quand je commence à ressentir le manque mais Maîtresse refuse la plupart du temps. Il est question qu’elle m’impose prochainement le sevrage tabagique total et définitif.

La traite

Maîtresse Célia estime qu’il faut me traire car elle doit s’absenter pendant une durée qu’elle ne souhaite pas me faire connaître en me laissant ma cage de chasteté. Je suis attachée au mur, bras et jambes étirés, aveuglée par un bandeau de cuir. Ma cage de chasteté est retirée d’une main experte par Maîtresse. Mais je suis trop impressionnée par Maîtresse et trop stressée : je n’arrive pas à éjaculer malgré mon fantasme et mon envie désespérée de jouir dans sa main. Maîtresse me détache la main droite et exige que je me masturbe, toujours aveuglée… Je n’y arrive pas plus et Maîtresse s’agace très clairement et me remet vivement ma cage en me disant de rentrer chez moi puisque je ne suis bonne à rien… C’est la seconde fois que Maîtresse essaye de me traire et, bien que je n’aie plus éjaculé depuis seize jours déjà, je résiste peut-être inconsciemment à entrer dans le dernier stade du lâcher prise et de l’abandon total du contrôle de ma sexualité…

Avant de partir, je me mets en position, à genoux, la tête dans un coussin, pour recevoir la dizaine de coups de fouet auxquels j’ai systématiquement droit à chacune de mes visites depuis que j’ai expliqué à Maîtresse que j’aimais sentir l’énergie de son corps passant dans la lanière qui claque douloureusement sur mon corps. Maîtresse m’applique des coups d’intensité très variable selon les jours et selon son envie. Cela peut aller d’une certaine douceur (relative) à une force insoutenable pour moi. J’ai un peu peur car mon absence d’éjaculation à mis Maîtresse en colère. Cependant elle garde parfaitement le contrôle et me fouette sans douleur excessive ou hors limite.

La soirée

Est-ce l’effet de mon air triste, ou bien l’excitation que je lui devine chaque fois qu’elle me fouette ? Toujours est-il que pour mon plus grand bonheur Maîtresse a pitié de moi et renonce à me chasser en soulignant que je n’aurai qu’à m’en prendre à moi-même lorsque je serai longuement frustrée dans ma cage, aussi longtemps que durera son absence de durée indéterminée. Maîtresse se sent soudainement fatiguée et n’a plus envie de sortir dîner avec moi parce que je l’ennuie me dit-elle. La sortie au restaurant et le social time sont donc remplacés par une livraison de sushis, de sashimis et de makis. Je lui avais offert le film de Polanski La Vénus à la fourrure. Maîtresse s’installe sur son canapé pour le visionner en savourant ses sushis et je suis autorisée à me blottir à ses pieds. Maîtresse regarde le film avec attention et concentration. Il s’agit d’une adaptation de La Vénus à la fourrure qui enrichit sans trahir ni copier servilement l’œuvre originale de Sacher-Masoch, en posant un regard moderne sur la relation de l’esclave Séverin avec Wanda sa Maîtresse. Pendant le film, Maîtresse tend ses pieds vers moi et me permet de les masser, de les embrasser, de les lécher, les sucer… Je vis un grand moment de bonheur sensuel et je bande dans ma cage de chasteté au contact de la seule partie du corps de Maîtresse qui m’est accessible. Ses pieds sont pour moi tour à tour, dans mes rêves, ses seins, ses jambes, ses cuisses, ses bras, ses épaules, son ventre, son sexe… Je ressens la sensualité d’un contact avec son corps pourtant inaccessible et ce, d’autant plus que Maîtresse, dont les pieds sont sensibles, réagit à mes caresses par certains frémissements suggestifs.

Le congé

Mais le film s’achève. J’aimerais tant passer la nuit par terre, attachée au pied du lit de Maîtresse, mais je suis congédiée avec toutefois l’annonce, dans le vestibule, que j’aurai systématiquement droit, dorénavant, à une douzaine de coups de fouet au lieu d’une dizaine. Cependant, je serai autorisée à tout moment à embrasser, lécher, sucer et masser les pieds de ma Maîtresse… Sur cette promesse de bonheur, je la quitte en regrettant déjà de ne pas avoir éjaculé dans sa main et en méditant sur le fait que le franchissement de cette étape marquera, ce dont je rêve et que je redoute, une phase déterminante de mon esclavage complet, en y ajoutant le sentiment d’une dépendance sexuelle totale et absolue à Maîtresse.

La publication a un commentaire

  1. jouet bertrand

    Je vous souhaite la plus belle des aventures ma Chère soubrette séverine pour le plus grand plaisir de votre Maîtresse!

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