Le cri
Fétichiste ou masochiste ?
« J’étais au septième ciel, planant dans un état second du fait des sévices infligés pendant la séance, de ce gode qui me remplissait et du liquide chaud qui coulait sur moi ».

Fétichiste ou masochiste ?

Jerôme, fétichiste-masochiste… (à moins que ce ne soit l’inverse), témoigne après une séance “merveilleusement douloureuse et pleine de plaisirs maso” chez Maîtresse Célia.

Fétichiste ou masochiste ? J’ai eu le bonheur de trouver la réponse au cours d’une séance tout en contrastes avec Maîtresse Célia. Maîtresse a une manière unique d’allier sévérité et attention. Elle a ce don de savoir comment me pousser toujours plus loin dans des territoires que je n’imaginais pas forcément, mais jamais trop loin. Un sixième sens chez elle. Cette nouvelle séance allait de nouveau me le prouver.

Ma mise en condition débuta avant la séance dès le matin.

Maîtresse Célia m’ordonna de la tenir au courant par sms de mes moindres faits et gestes, notamment par rapport aux ordres qu’elle m’avait donné la veille :

  • me présenter devant elle déjà équipé d’un plug anal…
  • après avoir fait un lavement avec poire…
  • et dans une culotte de femme.
Dès le matin, j’enfilais une belle culotte bleue chipée à mon épouse.

Je dû assister à une réunion de travail avec cette culotte sous mon pantalon, en répondant aux messages de Maîtresse Célia qui me questionnait à distance. Son emprise commençait. Revenu chez moi, je fis mon lavement en tenant Maîtresse Célia au courant. Puis vint le moment d’enfiler mon plug… 4,5 cm ! J’avais vu un peu trop large pour mon petit trou ! J’eus un mal fou à l’introduire mais je ne voulais en aucun cas décevoir ma Maîtresse ! Ce fut douloureux, Et une fois en place, je le sentais carrément ! J’étais fébrile et flageolant avant même de commencer la séance. Avec une telle mise en condition à distance, j’étais déjà prêt à la soumission totale à ma Maîtresse dès en arrivant.

La séance fut merveilleusement douloureuse et pleine de plaisirs maso.

À genou devant elle avec collier, menottes et chevillières, je dû lui lécher les chaussures pour les faire briller et les pieds en totale dévotion. Je fus ensuite allongé sur le dos et Maîtresse me fit sentir son chemisier. Maîtresse Célia savait que j’étais totalement fétichiste des odeurs corporelles et elle orienta une bonne partie de la séance autour de cela. Une fois m’avoir bien piétiné dans cette position, elle s’assit sur moi pour un long face sitting, me faisant renifler son sexe et son anus à en étouffer. L’extase de pouvoir profiter de ses merveilleux parfums naturels était totale.

Maîtresse me releva pour m’attacher debout, dos au mur, bras écartés, menottes fixées en hauteur, chevillières fixées à une barre d’écartement, couilles étirées attachées à la barre d’écartement aussi.

Et délice suprême, le crochet anal qui lui allait me tirer vers le haut.

Mais avant, il fallait bien extraire ce plug très large. Maîtresse Célia le fit d’un coup ! Ce fut à la fois éprouvant et merveilleux de douleur. Je ne pouvais que lâcher totalement prise sous ses ordres ensuite !

Le crochet anal me tirant vers le haut, la corde fixée à mes couilles me tirant vers le bas, un mors entre les dents, j’étais là, exposé, livré totalement à ma Maîtresse. Maîtresse en profita pour me faire renifler plusieurs fois ses aisselles, un de mes vices les plus absolus j’avoue. Nouvelle extase.

Maîtresse me fit subir différents sévices selon son bon plaisir.

Elle n’hésita pas à me torturer les seins, me taper dans les couilles, me faire tordre de douleur, de belle douleur. Le crochet anal me tirait entre inconfort et plaisir. Je bougeais discrètement les fesses pour en profiter au maximum.

Une fois détaché, je fus de nouveau mis à genou devant Maîtresse. Elle remplaça mon mors par un écarteur buccal. Ce n’était évidemment pas pour rien : Maîtresse avait enfilé entretemps un gode-ceinture de bonne taille. Elle m’obligea à le lécher comme la bonne femelle que j’étais devenue à force de soumission.

Elle me plaqua le torse sur la table, bras attachés dans le dos, mes fesses prêtes à l’accueillir.

Sa pénétration fût extatique. Bien ouvert par le plug puis le crochet, j’étais prêt à la recevoir comme la chienne que je deviens sous ses ordres. J’étais pleinement réduit à cet état de chienne salope.

L’étape ultime allait venir. Je n’avais jamais pratiqué la douche dorée.

J’avais prévenu Maîtresse Célia que c’était un aboutissement que je redoutais autant que je le désirais ardemment ! C’était à elle et à elle seule que j’étais prêt à me donner ainsi pour parachever ma déchéance totale sous ses ordres.

Le gode ventousé sur le sol de la douche, je reçus l’ordre de m’empaler dessus !

Nouvelle extase. J’étais tellement bien ouvert par ma Maîtresse. Elle vint au-dessus de moi. Et pour la première fois je reçu sur mon visage et sur mon corps le liquide chaud et divin. Je n’avais jamais imaginé que cela puisse être si bon. Maîtresse m’autorisa à éjaculer à la condition que j’avale mon sperme. Je m’exécutais promptement.

J’étais au septième ciel, planant dans un état second du fait des sévices infligés pendant la séance, de ce gode qui me remplissait et du liquide chaud qui coulait sur moi.

Je ne pense plus qu’à une chose : revenir pour connaître de nouvelles extases, à un niveau qui n’est possible qu’avec Maîtresse Célia.

Jérôme

Cet article a 1 commentaire

  1. jouet bertrand

    il y a dans notre vécu de soumis la question de fétichisé notre désir de douleur, qui est transformé par nos Maîtresses par le plaisir d’appartenir à l’art de nous faire souffrir de nos Maîtresses

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