Humbler sur un Petit pervers qui apprend à faire obéir sa bite
Petit pervers se fait dresser la bite au garde à vous par Maitresse Célia « Garde à vous ! Repos ! ».

La bite au garde à vous

Maitresse Célia a bien compris ce que je suis : « Tu es un petit pervers et tu as besoin d’être corrigé ». En deux mails et quelques minutes Maitresse Célia a totalement cerné pourquoi je suis là, totalement nu devant elle ! 

Cela faisait des mois que je regardais le profil de Maitresse Célia. À étudier son site et ses annonces dans les moindres mots, il ne faisait nul doute qu’il s’agissait d’une vraie professionnelle. Je décide de prendre mon courage à deux mains et la contacte.

La réponse est très rapide et le dialogue s’engage sur les modalités de notre rencontre. Une fois ces modalités pratiques passées, Maitresse Célia m’invite à lui transmettre une présentation plus détaillée. Je suis hésitant, car je ne voudrais pas non plus qu’elle pense que je souhaite lui imposer quelque chose.

Maitresse Célia me rappelle d’ailleurs dans sa réponse qu’elle décide de tout. Ça promet !

Je lui confesse ainsi que je fais souvent preuve d’un mauvais comportement envers les femmes, et que je ne peux m’empêcher de les mettre mal à l’aise par des regards insistants sur leurs bottes et leur poitrine. Je lui confesse aussi mon fantasme pour l’univers carcéral, le centre de correction où je serais envoyé pour corriger ma perversion.

Je prends le risque de lui glisser que je suis intrigué par le Humbler et… les aiguilles !

Le jour de la séance arrive enfin. Après avoir trouvé quelques macarons pour la remercier de m’accueillir, me voilà dans l’antre de Maitresse Célia. Le décor est très intimidant mais je comprends immédiatement que le site et les annonces de Maitresse Célia ne sont pas que des mots : voilà une vraie professionnelle qui prend un très grand soin à offrir une expérience unique à ses soumis. Et Maitresse est magnifique, mélangeant un corset latex à des bottes de cuir. Toute de noir vêtue, aucun doute sur son humeur : sévère.

L’entrée en matière est très directe et les premières gifles tombent.

Maitresse Célia a bien compris ce que j’étais : « Tu es un petit pervers et tu es là pour être corrigé ». En deux mails et quelques minutes Maitresse Célia a totalement cerné pourquoi j’étais là ! Après une douche rapide, je peux déjà profiter du goût de ses bottes ! Quel délice ! Mais les choses vont vite se compliquer.

La bite au garde à vous

J’avais parlé du Humbler à Maitresse. Avec une dextérité incroyable, voilà mes parties prisonnières et je suis condamné à me prosterner devant Maitresse et à mettre ma bite au garde à vous selon les ordres de Maitresse.

La douleur qui fait entrer dans le jeu et celle qui en fait sortir.

Et la torture commence : gifle, mamelon, sexe… quel bonheur cette douleur. « Merci Maitresse ! ». Malheureusement une forte douleur aux genoux m’oblige à demander à Maitresse de changer de position. Maitresse Célia est toujours à l’écoute de ses soumis et sait parfaitement faire la différence entre la douleur qui fait entrer dans le jeu et celle qui en fait sortir.

Maitresse a bien compris qu’elle avait à faire à un pervers

Me voilà donc trainé au fond de la pièce. Maitresse a bien compris qu’elle avait à faire à un pervers particulièrement nuisible pour les Femmes et que le traitement devrait être en conséquence. Mains attachées, pieds séparés par une barre d’écartement elle-même reliée au mur pare une chaîne, cagoule, bâillon… me voilà enfermé par la geôlière de mes fantasmes dans la prison de mes rêves. Maitresse décide alors de me bander les yeux puis la torture s’intensifie. C’est n’est que lorsque je commence à pleurer que le supplice s’interrompt. Je donne mon maximum pour être digne et endurer ces corrections grandement méritées. Puis Maitresse Célia m’ôte ce qui me bande les yeux.

« Tu m’a bien dit dans ta présentation que tu es intrigué par les aiguilles ? »

J’adopte immédiatement un regard implorant tout en comprenant que mon sort est déjà scellé. Ce moment fut d’une intensité incroyable. À tel point que j’ose regarder Maitresse droit dans les yeux, mais elle ne tarde pas à me rappeler à l’ordre. Puis délicatement je la vois qui saisit une aiguille, me désinfecte le téton, approche l’aiguille, me pique et me transperce la chair. Je tire de toute mes forces sur mes entraves, mords le bâillon dans un grand gémissement… mais je suis à la merci de Maitresse. La seule pensée qui me traverse l’esprit, c’est à cet instant : « Je veux servir Maitresse tout le reste de ma vie ! ». Une fois l’opération répétée avec le même talent et la même douleur sur l’autre téton, Maitresse sort de la pièce et va se chercher un café, me laissant ainsi transpercé et totalement soumis et à sa merci. À son retour, je crois distinguer une certaine satisfaction dans le regard de ma geôlière à me regarder ainsi attaché et totalement sous son emprise.

Puis Maitresse me présente un kit de stimulation électrique

Je dois dire que je m’en réjouis tellement j’aime ça ! Et la torture reprend. Même si je pense encaisser, je finis toujours par pleurer, je ne sais trop si c’est de douleur ou de bonheur d’ailleurs. Mais Maitresse Célia comprend vite que cette punition est trop délicieuse. Elle me pose alors une question totalement inattendue

« Pour ta prochaine punition, c’est toi qui vas choisir. Veux-tu des aiguilles ou des sondes dans ta nouille inutile ? »

Gros dilemme. J’hésite à répondre les aiguilles, que je ne veux absolument pas, en me disant que Maitresse fera alors le contraire. Mais je ne prends pas le risque et opte pour les sondes. À ma grand surprise, Maitresse m’accorde cette grâce. Elle a juste oublié de préciser qu’il s’agit de sondes électro. Maitresse me ressert le bâillon et commence mon électrification. Le début est divin et je ne cesse de me dire « Quel bonheur d’être condamné à cela ! J’importunerai les femmes bien plus souvent ! ». Maitresse Célia doit avoir des talents de télépathie car elle décide alors de sérieusement augmenter la puissance. Je mors mon bâillon, tire sur mes liens… mais la torture s’intensifie. Je me mets à pleurer. Je sens la satisfaction de Maitresse du devoir accompli. Elle m’autorise alors à poser la tête sur son épaule et, dans un tendre moment, Maitresse me laisse pleurer tout en me rappelant pourquoi je suis ici.

« Tu vas être mon jouet sexuel »

Après une telle intensité, j’en oublie les aiguilles qui traversaient encore mes tétons. Maitresse les enlève lentement, très lentement… avant de me détacher. J’ai aussi oublié le Humbler que je porte. Mais en devant me remettre à quatre pattes, il se rappelle à mon bon souvenir. Maitresse m’entraine alors dans une autre pièce avec un lit et me demande de grimper. Opération du quotidien qui ne demande aucun effort, sauf quand le Humbler semble vous arracher mes testicules ! Je remarque alors qu’une armature métallique surplombe le lit. Maitresse m’y attache de nouveau… Au regard de ma position, je m’imagine que Maitresse va purement et simplement me défoncer l’anus. Moi qui lui ai dit que je n’aime pas ça… Elle m’a bien transpercé avec les aiguilles seulement parce que j’avais dit que cela m’intriguait. Je reconnais que c’était risqué. Mais avant le départ de la pièce précédente, Maitresse a pris soin de remplacer mon bâillon boule par un modèle avec un anneau qui me permet de sortir ma langue. Je comprends vite pourquoi. « Tu vas être mon jouet sexuel ». Et quelques secondes après, son magnifique postérieur est en place sur mon visage. Je dois lécher sa culotte mais j’avoue que je ne suis pas suffisamment appliqué, le bâillon me gênant. Encore une fois et je ne sais pas quel télépathie, Maitresse le décèle. Commencent alors une pluie de coups de badine sur l’intérieur de mes cuisses. Quelle douleur et quel bonheur ! Je m’étonnais d’avoir eu aussi peu d’impacts jusqu’ici, c’est désormais chose faite. Et pour finir mon supplice, Maitresse ajoute des pinces à mes tétons pas encore remis des aiguilles. Ma langue commence à être beaucoup plus active sur sa culotte. Puis Maitresse me saisit le sexe. J’ai un mal fou à jouir. En fait je n’en avais pas envie car, tant que rien ne sortait, je pouvais frénétiquement continuer à lécher ma geôlière et surtout, je savais que cela marquerait la fin de ma détention.

After-care

Je suis totalement vidé, au sens propre comme figuré ! Après une bonne douche, Maitresse a revêtu un élégant kimono de soie et des escarpins rouges, et nous prenons le temps d’échanger. Elle me laisse une dernière fois embrasser ses escarpins vernis et c’est déjà fini.

Épilogue immoral

En rentrant chez moi, je croise une jeune Femme magnifique, brune, bottes en suédine, short noir en cuir, bas assortis, et un top blanc qui mettait en valeur sa longue chevelure noire détachée qui tombait sur ses épaules. Je ne peux me retenir de la dévisager et sens immédiatement ma nouille se mettre au garde à vous. J’ai immédiatement repensé à ma séance avec Maitresse Célia et ai, instinctivement, plongé ma main dans mon caleçon pour me caresser le bout du gland. On dirait bien que le petit pervers n’a pas encore compris la leçon.

Votre petit pervers

La publication a un commentaire

  1. Docile

    Magnifique témoignage et quelle chance d’entendre la voie de Maîtresse Célia que j’ai eu la chance de pouvoir venir voir il y a quelques années et encore aujourd’hui j’ai chaque instant passé à côté d’elle en tête. En espérant pouvoir la revoir.

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